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Jeune, beau-gosse, encore en école et déjà entrepreneur ! Simon, fondateur de PJC Clothing, a su se débrouiller pour monter sa boîte et surtout s’entourer des meilleures personnes. Et ce n’est pas sa maman qui dira le contraire !

Hey Simon ! Raconte nous un peu qui tu es et ce que tu fais dans la vie !

Hello Hilaire ! D’abord merci pour l’intérêt et le soutien que vous portez à ce projet ! En quelques mots, j’ai 22 ans, je suis étudiant à Kedge Business School (campus de Bordeaux) et je suis actuellement en césure en webmarketing chez Menlook Group sur Paris. En parallèle, je travaille depuis plus de 2 ans sur la création et le développement de la marque de vêtement PJC Clothing.

Un étudiant entrepreneur donc ! Raconte un peu pourquoi tu t’es lancé dans ce projet, tu es un passionné de mode ?

Je suis avant tout passionné d’entrepreneuriat ! Depuis ma première année de fac, j’ai toujours cherché de nouveaux concepts/idées à lancer.  J’étais en veille constante en particulier sur le secteur du digital. C’est finalement une opportunité ainsi que mon intérêt pour le monde du textile qui m’ont permis de me lancer sur ce projet entrepreneurial.

Sympa ! Tu t’es lancé tout seul du coup ? Quelle a été cette opportunité qui a créé le déclic ?

Seul oui, mais en créant en parallèle un partenariat (pour la partie production) avec une société créée par ma mère qui s’est également lancée dans la création d’entreprise  depuis 2010. C’est notamment cette collaboration qui me permet d’imaginer, de dessiner et surtout de broder l’ensemble des collections au sein d’un atelier français. C’est la valeur ajoutée de ma marque : chaque modèle est réalisé en France. C’est aussi ce qui me permet d’avoir un vrai regard sur chaque production en termes de rendus et de coûts.

Il y a donc un véritable « lien » familial derrière ce projet !

« Une famille d’entrepreneurs ! » Mais, pas trop dur de travailler avec sa mère ?

Haha 🙂 Même si ça peut avoir un côté relou par moment, c’est un véritable avantage ! Il y a 0 filtre et tout se passe en direct, ça facilite énormément le process. En plus, ça ne concerne « que » la partie production de PJC, son entreprise est très efficace dans son domaine, donc tout roule !

maman

Et tu as pu avoir de l’aide avec ton école (incubateurs, contacts…) ?

En gros, j’ai surtout travaillé sur la partie amont (sourcing, création, tests produits, production etc..) en première année d’école. C’était vraiment le début du projet donc je travaillais de mon côté sans réelle aide extérieure. C’est à partir du Master 1 que l’école m’a vraiment aidé & conseillé. J’ai intégré un parcours spécifique en Marketing Digital, ça m’a permis de me spécialiser en webmarketing pendant 6 mois. J’étais encadré pour lancer mes premières campagnes SEA, pour optimiser le SEO du site que je venais de lancer et avoir pas mal de conseils de CM, entrepreneurs ou freelances. C’était primordial pour avancer et développer le projet. En plus de ça, l’école t’offre une ouverture à un grand réseau et de nombreuses opportunités en découlent. Par exemple, j’ai pu mettre en place un stand en continue dédié à la vente de modèle PJC sur le campus, également via une boutique éphémère à un festival partenaire ou encore mettre en avant les premiers modèles sur des défilés et tout ça grâce à l’environnement (associations etc..) qui tourne autour de l’école.

Ah yes ! Ils ont fait le taff ! Qu’est-ce qui t’a clairement motivé à entreprendre ? Car souvent, en première année d’école, on pense à autre chose…

Pas faux… Mais j’étais conscient du fait que c’était le meilleur moyen pour rentrer concrètement et rapidement dans le monde pro. C’est la meilleure « école » finalement, on est obligé de se challenger, d’apprendre et de créer quotidiennement. Même si ça a parfois été compliqué de jongler entre le parcours spécialisé, les projets, les assos, la vie d’école et l’entrepreneuriat, j’ai pu profiter de tout comme il le fallait. Donc aucun regret par rapport à ça 🙂

profiter

Tu conseillerais donc de ne pas attendre avant d’entreprendre, et de beneficier du statut d' »étudiant entrepreneur » ?

Malgré le peu de recul que j’ai, je pense que la période idéale pour entreprendre sur ce genre de projet reste celle de nos années d’école. C’est à ce moment que l’environnement est optimal. Je regrette d’ailleurs de ne pas avoir pu me lancer plus tôt, dès la première année notamment. Plus on avance dans notre cursus et plus on manque de temps car très vite arrive la césure, puis le départ à l’étranger et souvent le premier job se signe à la suite de tout cela. Concernant les questions de statuts, ça reste un choix personnel en fonction de différents éléments comme la nature même du projet par exemple. Le statut national étudiant-entrepreneur est une bonne chose dans le cas où l’on ressent un besoin de supports, d’aides, de cours extérieurs. Il faut y postuler et être accepté. La démarche n’est pas la même que pour le statut auto-entrepreneur qui est plus « libre d’accès ». Ça risque de bouger encore pas mal concernant tous les aspects et conditions d’accessibilité.

C’est sur ! Revenons à PJC, une petite exclu croustillante à nous donner, une nouvelle collection peut-être ?

Yes ! Justement, je viens tout juste de boucler la nouvelle co ce week end ! Quatre nouveaux Tshirts & sweats seront disponibles. Leur sortie est prévue courant Novembre et d’autres suivront si tout se passe bien 🙂 L’idée de cette nouvelle collection est de broder des sneakers emblématiques que tout le monde a sûrement déjà eu au pied !
(Pour les curieux, les modèles sont dévoilés au fur et à mesure sur le compte Instagram pjc_clothing)

On a hâte de voir ça ! Une anecdote marrante à nous raconter sur ta création de boîte ?

Yes, j’en ai une petite (même si ce n’est pas forcément la plus drôle….). Juste après le lancement officiel, je commençais tout juste à vendre mes premières pièces, peu de personnes connaissaient la marque et le concept. Un jour, je reçois un mail pour un partenariat, c’était l’une des premières personnes extérieures à mon « réseau » qui me contactait pour ce genre de collaboration. En lisant son mail, j’apprends qu’en fait c’est un jeune joueur de Ligue 2, espoir congolais (il jouait en équipe nationale espoir de mémoire) qui me demande de le sponsoriser. Assez bizarre, le gars était écrivain en plus de ça.. Etant passionné de foot, c’était plutôt drôle… Mais on n’a pas concrétisé cette collaboration finalement, ça viendra peut-être plus tard !! haha

zlatan

Sérieux haha ? C’est pas Zlatan, mais c’est pas mal ! Envie de trouver un associé, ou tu es bien « tout seul » ?

Pour le moment je suis dans l’optique de développer la marque seul pour continuer à toucher à l’ensemble des facettes propre au projet. Mais je vais devoir avoir recours à des aides extérieures pour de la création, ou de la communication par exemple. Tout dépendra finalement de l’évolution et des opportunités, ça va se décanter durant les mois à venir.

Je te remercie Simon, et je te souhaite une très bonne continuation ! 🙂 

Merci à toi Hilaire, et de même pour Pick & Pow !

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Hilaire Besse

Hilaire Besse

Co-founder chez Pick & Pow
Co-founder at Pick & Pow - French entrepreneur, crazy about innovation, entrepreneurship, and patatas bravas. Want to talk about your startup? Reach us on: mag@pickandpow.com